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Quelques témoignages
"on a l'impression de perdre quelque chose mais on a toujours le courage de se battre "
par inondés Somme
Entretien du 13/02/2013 avec un sinistré (AA) de l'inondation. Interviewer : EC
Lire ce témoignageSix maisons emportées à Saint Laurent de Cerdans
par MAYANE
Mme T., avait 5 ans quand la crue de 1940 s'est produite à Saint Laurent de Cerdans. Malgré ses 76 ans, aujourd’hui, elle se souvient de l’évènement avec précisions. Source : témoignage recueilli par MAYANE.
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20 heures le journal : [émission du 2 mars 2006] 20 heures le journal - 02/03/2006 - INA
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Mon témoignageLa crue du Vidourle de septembre 2002
« On ne cherche pas à cacher le risque d’inondation à Sommières. Le Vidourle est au cœur de nos fêtes, il fait partie de notre vie, et de notre singularité : il fait partie de nos gênes. » M. Guy Marotte, Maire de Sommières (Gard)
Témoignage de ihmec2
déposé le 13/06/2012
Témoignage recueilli dans le cadre du groupe Centre Européen de Prévention du Risque d'Inondation
Sur les conséquences économiques :
« Plus d’une centaine de petits commerces ainsi que la zone commerciale ont été lourdement impactés. Le four du boulanger a été endommagé. Pour la plupart des petits commerces, il leur a fallu un an pour repartir, progressivement. La vie s’est bloquée pendant quasiment un an, sachant que l’année suivante une nouvelle inondation importante s’est produite.
Les supermarchés qui étaient en zone inondable n’ont pas pu redémarrer dans un premier temps parce que tout avait été dévasté. Le Champion a subi des dégâts importants, mais il a été indemnisé relativement rapidement par les assureurs. Après l’évènement, il a été décidé de délocaliser progressivement les supermarchés en dehors de la zone inondable, cela a duré trois ans au total.
Les banques ont été sinistrées également, et certaines ont été déplacées. Le service des impôts a été délocalisé, et la restauration des locaux a duré quelques mois. Mais cela n’a pas eu d’incidence sur la manne financière. Comme les assureurs ont indemnisé rapidement les sinistres, les banques ont très bien travaillé pendant cette période. L’argent a été versé et les opérations ont continué à se faire.
Au bout de trois années de réparations, la vie économique a pu reprendre son cours normal.»
L’atteinte au fonctionnement des services publics :
« L’inondation s’est produite le dimanche, et s’est terminée le lundi soir, donc il n’y avait aucun élève dans les écoles. Par contre les dégâts sur les locaux étaient importants : toutes les écoles ont été sinistrées pendant plusieurs mois. L’école maternelle a été délocalisée pendant un an et demi dans des mobilhomes. Les autres élèves ont également eu cours dans des mobilhomes pendant une période transitoire de quatre mois. »
Sur les conséquences concernant l'image de marque de Sommières :
« Notre image on y tient fortement. Il pourrait y avoir un impact négatif des inondations sur l’image de la commune si on adoptait la politique de l’autruche, mais ce n’est pas le cas. C’est une demande des Sommiérois, et on ne cherche pas à cacher l’inondation. Le plus ancien des repères de crue date de 1857, et on a répertorié plus de 50 repères de crue dans toute la commune. Or ces repères ont un impact sur les gens qui viennent de l’extérieur, en particulier les touristes. »
Sources - CEPRI - Guide du Maire
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